De la violence faite à l'amour
Plutôt que ma main pour prendre la tienne
Je pense aux réponses que violent tes peines
Que violent tes songes aux lettres qui peignent
De sombres écumes quand ton coeur saigne
Il saigne en puissance sur les gorges grises
Aux arrêtes cendres des roches et la brise
Qui douce s'abîme sans feindre de prise
Est un souffle tendre que rage méprise
La falaise en nage porte cents nichées
Qui toutes se crèvent les ailes percées
Prises de tempêtes tes notes violées
Tes rêves s'écument au loin des jetées
Et mes lettres songent aux heures livrées
À ton amertume des amours brisées
LAZ pour répondre au violon
20 Janvier 2012
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